GUIDE GOOGLE TAKEOUT · FICHIERS JSON
À quoi servent les fichiers JSON de Google Photos Takeout ?
Un export Google Photos peut placer de petits fichiers JSON à côté des images et des vidéos. Ils ne sont ni des copies illisibles de vos photos, ni des fichiers à fusionner au hasard : ce sont des fichiers de métadonnées séparés qu’il faut interpréter avec leur média probable.
7 min de lecture · Guide mis à jour le 20 août 2026
L’ESSENTIEL
À retenir avant de trier
- Un fichier JSON contient des informations structurées ; ce n’est pas une photo.
- Le nom du JSON, son champ title et son dossier peuvent aider à retrouver le média associé.
- Une correspondance peut être absente ou ambiguë : mieux vaut la signaler que la forcer.
- PhotosClaires lit et rapproche les fichiers localement, mais ne réécrit aucune métadonnée.
DEUX FICHIERS, DEUX RÔLES
Le JSON complète le média sans le remplacer
Le média — par exemple un fichier .jpg, .heic, .mov ou .mp4 — contient l’image ou la vidéo. Le fichier .json contient du texte structuré en paires « clé / valeur ». Une application peut y lire un titre, une date ou d’autres informations liées à l’élément exporté.
Google précise que les métadonnées ajoutées dans Google Photos et qui ne viennent pas du fichier d’origine, comme certains commentaires, sont téléchargées dans un fichier JSON secondaire. Cela explique pourquoi l’archive peut contenir les deux formats côte à côte.
Source officielle : Google Photos — télécharger vos données Google, section consacrée aux métadonnées des photos et vidéos.
LIRE SANS SURINTERPRÉTER
Ce qu’un JSON de média peut indiquer
La structure exacte peut varier. Dans les fichiers reconnus par PhotosClaires, les champs suivants sont particulièrement utiles au diagnostic :
title: un nom de média déclaré dans les métadonnées ;photoTakenTime: une date de prise de vue disponible ;creationTime: une date de création disponible, utilisée seulement comme repli dans le rapport ;- des marqueurs d’origine, d’archivage ou de favori qui aident à reconnaître un JSON lié à un média.
RAPPROCHER AVEC MÉTHODE
Comment relier un JSON au bon fichier média
Le cas simple est un JSON dont le nom reprend celui du média dans le même dossier. Mais les suffixes de métadonnées, les variantes numérotées et certains noms longs peuvent compliquer le rapprochement. Le champ title fournit alors un indice supplémentaire.
- Conservez toute la structure extraite
Travaillez sur le dossier complet plutôt que sur une sélection de JSON isolés.
- Comparez d’abord les noms et les dossiers
Une correspondance locale et exacte est plus solide qu’un nom retrouvé ailleurs dans l’export.
- Vérifiez le champ title avec prudence
Il peut aider, mais un même nom de fichier peut exister plusieurs fois.
- Isolez les cas non résolus
Un JSON orphelin ou plusieurs candidats de même niveau doivent rester signalés comme tels.
Le diagnostic PhotosClaires automatise ce relevé : il compte les JSON associés, les JSON sans correspondance fiable et les associations ambiguës. Il ne choisit pas un média au hasard lorsque plusieurs candidats sont équivalents.
AVANT TOUT NETTOYAGE
Quatre erreurs fréquentes avec les fichiers JSON
- Les prendre pour des images corrompues. Un JSON est un fichier de données, pas un format photo.
- Les supprimer avant l’inventaire. Vous pourriez perdre une information séparée utile pour comprendre l’export.
- Associer uniquement par ressemblance de nom. Les variantes numérotées et les homonymes peuvent créer un faux rapprochement.
- Confondre diagnostic et correction. Savoir qu’une date est disponible dans un JSON ne signifie pas qu’elle a été inscrite dans le média.
Avant une éventuelle opération dans un autre logiciel, gardez une copie intacte de l’archive et contrôlez un échantillon de correspondances.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Questions sur les JSON Google Takeout
Puis-je ouvrir un fichier JSON ?
Oui, avec un éditeur de texte. Son contenu est destiné à être lu comme des données structurées ; évitez de l’enregistrer si vous voulez préserver l’export original.
Chaque photo possède-t-elle forcément un JSON associé ?
Ne partez pas de ce principe. Un export peut présenter des éléments non reconnus, absents ou ambigus. Un inventaire doit distinguer ce qui est associé de ce qui ne l’est pas.
Le JSON contient-il la photo ?
Non. Il décrit des informations liées au média, tandis que les pixels ou la vidéo restent dans le fichier média.
PhotosClaires fusionne-t-il le JSON avec l’image ?
Non. La bêta diagnostique les correspondances et les dates disponibles. Elle ne modifie ni le JSON ni l’image et ne produit pas de copie corrigée.
VOIR AVANT D’AGIR
Faites d’abord l’état des lieux de votre export
PhotosClaires diagnostique le dossier déjà extrait, localement dans votre navigateur. C’est gratuit, sans compte et sans téléversement. Aucun fichier n’est renommé, corrigé, déplacé ou supprimé.
Lancer le diagnostic gratuit